Introduction

Oran est une ville qui ne laisse personne indifférent. Elle est réputée pour son port, sa musique, sa gastronomie. Mais il y a un aspect méconnu d’Oran, c’est son quartier chaud. Celui-ci a une longue histoire qui remonte à l’époque coloniale. Dans cet article, nous allons découvrir les lieux de vie du quartier chaud d’Oran ainsi que ses secrets.

Le quartier chaud d’Oran : un peu d’histoire

Le quartier chaud d’Oran est situé dans la vieille ville, dans le quartier de Sidi El Houari. Il s’étend sur plusieurs rues, comme la rue de Tripoli, la rue de Tunis, la rue de Constantine, la rue d’Alger, la rue de la Marine, la rue de la Liberté.

Pendant l’époque coloniale, le quartier chaud était un lieu de débauche et de prostitution. Les maisons closes fleurissaient à chaque coin de rue. Les soldats français venaient y chercher des plaisirs faciles.

Après l’indépendance de l’Algérie, le quartier chaud a été officiellement fermé en 1962. Mais la prostitution ne disparaît pas pour autant. Elle se cache dans les rues étroites et les maisons abandonnées.

Les lieux de vie du quartier chaud d’Oran

La rue de Tunis

La rue de Tunis est une des rues les plus connues du quartier chaud d’Oran. Elle est bordée de maisons abandonnées et de bâtiments en ruine. Les prostituées s’y installent en fin de journée, quand la nuit tombe.

La rue de Tunis est un endroit sombre et lugubre. On y croise des hommes en quête de plaisir et des femmes en quête d’argent. Les prostituées sont pour la plupart des jeunes filles originaires des quartiers populaires d’Oran. Elles sont souvent victimes de la pauvreté et de la précarité.

La rue de Tripoli

La rue de Tripoli est une autre rue importante du quartier chaud d’Oran. Elle est située un peu plus au nord de la rue de Tunis. Elle est moins lugubre que la rue de Tunis, mais tout aussi animée.

La rue de Tripoli est bordée de bars et de cafés. On y trouve aussi des hôtels où les prostituées peuvent louer une chambre pour la nuit. Les clients viennent y chercher des femmes pour quelques heures ou pour la nuit entière.

La rue de la Liberté

La rue de la Liberté est une des rues les plus anciennes du quartier chaud d’Oran. Elle est située près du port, dans le quartier de Sidi El Houari. La rue de la Liberté est une rue commerçante, mais elle abrite aussi des maisons closes et des prostituées.

La rue de la Liberté est un endroit très animé, surtout le soir. On y croise des hommes en quête de plaisir et des femmes en quête d’argent. Les prostituées sont pour la plupart des femmes mûres, qui ont choisi ce métier par nécessité.

La rue de Constantine

La rue de Constantine est une des rues les plus récentes du quartier chaud d’Oran. Elle est située un peu plus au sud de la rue de Tunis. Elle est moins connue que les autres rues du quartier chaud, mais tout aussi fréquentée.

La rue de Constantine est bordée de petits commerces et de bars. On y trouve aussi des hôtels où les prostituées peuvent louer une chambre pour la nuit. Les clients viennent y chercher des femmes pour quelques heures ou pour la nuit entière.

Les secrets du quartier chaud d’Oran

Le quartier chaud d’Oran a beaucoup de secrets. Les prostituées, les clients, les tenanciers de bars, tous ont leur histoire à raconter. Voici quelques-uns de ces secrets.

Les maisons closes

Les maisons closes étaient très nombreuses dans le quartier chaud d’Oran pendant l’époque coloniale. Elles ont été fermées officiellement en 1962, mais certaines ont continué à fonctionner clandestinement.

Les maisons closes étaient tenues par des femmes, appelées madames. Elles s’occupaient de recruter les prostituées et de les loger. Les clients venaient dans ces maisons pour passer un moment agréable.

Les hôtels

Les hôtels du quartier chaud d’Oran sont des lieux où les prostituées peuvent louer une chambre pour la nuit. Ils sont souvent tenus par des hommes qui ont des relations avec les prostituées.

Les hôtels sont des endroits sombres et lugubres. Les chambres sont souvent sales et mal entretenues. Mais pour les prostituées, c’est un endroit sûr où elles peuvent se reposer entre deux clients.

La drogue

La drogue est présente dans le quartier chaud d’Oran. Les prostituées en consomment souvent pour supporter leur vie difficile. Les clients en consomment aussi pour se détendre et oublier leurs soucis.

La drogue est vendue dans les rues du quartier chaud. Les dealers sont souvent des jeunes issus des quartiers populaires. La police ne fait pas souvent de descentes dans le quartier chaud, ce qui facilite la vente de drogue.

La violence

La violence est présente dans le quartier chaud d’Oran. Les prostituées sont souvent victimes d’agressions de la part de clients violents. Les clients sont aussi victimes d’agressions de la part de prostituées qui veulent leur voler leur argent.

La police est souvent absente du quartier chaud. Les prostituées et les clients ne peuvent donc compter que sur eux-mêmes pour se protéger. Certains ont recours à des armes pour se défendre.

Conclusion

Le quartier chaud d’Oran est un endroit sombre et dangereux. Les prostituées et les clients y mènent une vie difficile, marquée par la pauvreté et la violence. Mais malgré tout, le quartier chaud d’Oran continue d’attirer des hommes en quête de plaisirs faciles. Il reste un lieu de débauche et de prostitution, où la vie est rude mais où les secrets abondent.

Note : Cet article n'est pas mis à jour régulièrement et peut contenir des informations obsolètes ainsi que des erreurs.

Catégories : Divers

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